Choisir l’antivol vélo ou choisir le vélo ?

Il est finalement parfois plus facile de choisir son vélo que son antivol. Le vélo, pour le choisir, les aides sont nombreuses. On a internet, les avis des vélocistes, les avis des amis mais pour l’antivol, beaucoup ont des opinions mais qui ne sont parfois clairement fondées ou exprimées. Les uns disent : « Moi je fais confiance, je laisse mon vélo dans la rue et il ne lui arrive rien » et il y a aussi les plus paranos pour qui le seul antivol fiable est de dormir avec son vélo sous la couette. Entre les deux les avis fusent, les vélos volent mais les informations sont parcellaires. En m’interrogeant moi-même sur la question j’ai croisé ce site sur les antivols vélos et les informations que je présente ensuite dans ce mini-guide son en parties issue de ce site.

 Choisir le bon antivol

Et oui, l’offre est multiple. Les antivols flexible de type câble que l’on voit fleurir sur les têtes de gondoles de nos magasins de sport préférés, les U, les articulés qui ont un aspect redoutable de la marque Abus… Un peu Abusé quand même que l’on ne puisse pas avoir en France une nomenclature claire de la résistance des antivols vélos. Un système de sigle clair qui aiderait l’utilisateur à mieux choisir. Surtout quand on sait que le vol est un véritable frein (jeu de mot) au développement du vélo en France. Ion ne compte pas le nombre de vélo volés. Les autorités semblent capituler puisque le moyen dont elles parlaient cet été dans le Var pour lutter contre ce fléau est de marquer les vélos. Quid de revoir le code pénal et d’augmenter les amandes en cas de vol de véhicule par exemple. Ce serait pourtant un moyen efficace de lutter contre le vol.

mal-attache

 

Le bon antivol c’est celui qui correspond à la pratique. Pour un habitant de zone vraiment rurales et peu exposés alors un antivol câble pourra suffire pour aller au village et faire quelques courses. Mais c’est vraiment la seule utilité de l’antivol câble. Il faut environ 5 secondes pour un voleur pour qu’il coupe le câble proprement. Pas de risque, il peut prétendre récupérer son vélo dont il a volé les clés et puis, qui ne toute manière intervient quand on voit un voleur de vélo ? Personne, comme dans ce test réalisé à New York.

Le bon antivol pour la ville c’est soit un antivol U soit un antivol pliable de type Abus Bordo. Petit aperçu des deux modèles.

L’antivol U : le Guantanamo des antivols.

Le part sa forme premièrement l’antivol en U propose d’excellente capacité de résistance tant au cisaillement (la pince monseigneur sera mise à mal) que de torsion générale. Par contre, selon la marque, la résistance est très faible ou inviolable. En effet, on voit beaucoup d’antivol en U bon marché mais ils sont souvent de mauvaise qualité. Mieux vaut s’orienter vers un antivol Abus ou Kryptonite qui offrent réellement une protection efficace contre le vol. Ils sont d’ailleurs appréciés des agences de développement du cycle urbain qui les présentent dans leurs publications.

L’antivol de charpentier : Bordo de Abus

Il se décline en plusieurs variétés : une version aux articulations plus épaisses que les autres offre une protection presque équivalente à un antivol en U. L’ensemble fonctionne bien et permet d’ailleurs souvent de mieux s’adapter au mobilier urbain. Note à signaler : il convient mieux de le choisir plus long que ce que l’on imagine. La version en 120 cm s’adapte à toutes les pratiques et se range facilement dans un étrier adapté, voir le test également disponible ici.

Bref, choisir son antivol ou choisir son vélo, à vous de choisir !

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